L’idéal d’ADJAO…

22 février 2018

– Un monde, en ce compris au Burkina Faso, où tout enfant ou adolescent a accès, sans discrimination, à une éducation globale qui lui donne les moyens d’accroître son autonomie, son développement et son bien-être dans tous les domaines, notamment au niveau de l’estime de soi et de la santé, au niveau familial, au niveau scolaire et dans la vie en société avec ses pairs.

– Un monde, en ce compris au Burkina Faso, où chaque enfant ou adolescent a « le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et aux activités récréatives propres à son âge, et de participer librement à la vie culturelle et artistique » (article 31 de la Convention relative aux droits de l’enfant de 1989).

– Un pays, le Burkina Faso, avec des jeunes filles et des jeunes garçons qui pratiquent du sport, qui ont le goût du jeu, l’âme d’artistes et qui connaissent le monde et sa culture. Un pays avec des jeunes filles et des jeunes garçons qui peuvent s’exprimer au sein de centres éducatifs (écoles, centres sportifs, théâtres, centre culturels, académies, …) et de terrains de jeux et de loisirs adaptés et de qualité. Un pays avec des jeunes filles et des jeunes garçons qui ont des occupations éducatives et des centres d’intérêts au-delà du cadre familial et de l’école. Un pays avec des jeunes filles et des jeunes garçons qui grandissent avec le goût de l’aventure et du dépassement de soi, en bonne santé et bien préparés à entrer dans le monde du travail et à assumer leurs responsabilités de citoyens.